Loren Williams - Sur les traces du boisé Papineau

Loren Williams est une artiste visuelle qui s’intéresse à l’histoire des sciences naturelles et aux techniques photographiques anciennes. Son travail est souvent in situ et s’inspire fortement de l’histoire locale ainsi que des liens entre le passé et le présent.

Pendant sa résidence chez Art neuf, elle explore l’ancien boisé Papineau, une zone géographique qui correspond à l’actuelle partie Est du parc La Fontaine. Au cours des étés 1821 et 1822, le botaniste et docteur Fernando Holmes explora cette région et recueillit plus de cinquante spécimens végétaux qui font aujourd’hui partie de la collection Holmes Herbarium de l’université McGill.

Ces plantes sont au cœur de l’actuel travail de Loren Williams, où elle crée des œuvres avec deux médiums différents. Le premier est une solution hydrofuge avec laquelle elle crée des images botaniques dans le parc, au niveau du sol. Des figures végétales se révéleront lorsqu’il pleuvra ou lorsque les visiteurs y verseront de l’eau. Les figures disparaîtront en séchant et réapparaîtront avec la prochaine pluie. Le second médium est un procédé photographique sans caméra nommé cyanotype, qu'elle utilise pour créer des images à partir de plantes dans le parc La Fontaine. 

Les deux corpus de travail font référence aux spécimens recueillis au même endroit il y a deux siècles, offrant une sorte de conversation réciproque entre un ancien boisé et un parc urbain contemporain.

 

THÉÂTRE DE LA NÉBULEUSE

Co-dirigé par Camille Messier et Annabelle Payant, le Théâtre de la Nébuleuse (TDN) est un collectif de création théâtrale féministe qui se consacre à des projets destinés aux adolescent.e.s et qui préconise l’écriture de plateau comme méthode de création. Leur projet en cours, Simone et Myro, qui s'adresse aux jeunes de 10 à 14 ans, aborde le sentiment d'appartenance à l'amitié.

LE GRAND ALEXANDRE

Alexandre Gagné-Greffard est un artiste clown se spécialisant en magie et en théâtre physique.

Diplômé du Clown Conservatory of San Francisco et titulaire d’un DEC en théâtre, il continue de suivre des formations de clown traditionnel, humanitaire et thérapeutique partout où il peut en trouver, au Canada comme ailleurs. Il est autodidacte en magie depuis l’adolescence.

Depuis 2017, il répand rire et émerveillement autour de lui partout où il peut trouver un public, que ce soit dans la rue, dans les écoles, dans les hôpitaux ou sur scène, afin de toucher le plus de personnes possible.

River June

Depuis qu’elle est enfant, River June passe le plus clair de son temps à observer son environnement dans les moindres détails. Jamais sans son carnet, elle dessine le monde tel qu’il apparaît à ses yeux.

Au fil des années, la passion de River June pour le dessin s’est développé en parallèle de son intérêt croissant pour la protection de l’environnement.
Ses oeuvres sont devenues un moyen de communiquer sur les espèces animales en voie de disparition et sur notre empreinte écologique.

Ainsi, ses dessins sont devenus un moyen de sensibilisation à la protection de l’environnement.

I. LE BAL DES LIÈVRES
Une création du collectif Au crique après souper

S’approprier les mécanismes narratifs de nos nuits pour s’inventer de nouvelles histoires de peur.
Se sauver jusque dans les profondeurs de nos souterrains. Fuir la réalité à tout prix.

Minuit Sonne. S’endormir. Bienvenu au bal.

Entre deux danses, le collectif Au crique après souper et ses collaborateurs tenteront, pour le meilleur et pour le pire, de réfléchir aux caractéristiques insaisissables de la nature humaine. Comme toujours, la tentation de faire des mauvais coups sera forte.


Avec
Magaperso Saint-Vincent
Anneke Brier
Thomas Mundinger
Olivier Beauchemin
Émilie Ramsay
Olivier Lalancette

Scénographie | Audrée Juteau Lewka

Lumières | William Couture

Assistance et dramaturgie | Nicolas Guillemette et Jonathan Cusson

Mise en scène | Olivier Lalancette


Salle Paul-Buissonneau | Art neuf
13-14-15 juin 2019
19h30

Billetterie
Tarif régulier | 22$
Tarif réduit (Étudiants, membres Art neuf, 30-) | 18$
Tarif festival | I. Le bal des lièvres + II. D’après la vie réelle = 30$

*Plus les frais de billetterie en ligne

Pour bénéficier du tarif festival :
• Sélectionnez un billet régulier pour chaque événement;
• Rendez-vous dans le panier pour procéder à l’achat.
https://lepointdevente.com/au-crique-apres-souper

II. D’APRÈS LA VIE RÉELLE
Une création du collectif Au crique après souper

Il était une fois, l’humanité a commencé dans le bout de Saint-Faustin-Lac-Carré. Commencé une deuxième fois sous les yeux de scientifiques qui se sont donné rendez-vous au début du monde.

En pleine forêt, alors que leur tuteur est parti et ne les surveille pas, des jeunes se rencontrent. Ils se découvrent, et leurs rapports se tissent d’un entrelacs décomplexé de jeux et de désirs. Ils inventent des équations de promesses et de loyautés, transigent leur amitié en un commerce bien à eux.


Avec
Samuel Bleau
Maggie Sauvé
Émilie Ramsay
Olivier Lalancette
Jonathan Cusson
Olivier Landry-Gagnon

Collaboratrices | Marie-Audrey Jacques, Anne-Sara Gendron, Chann Dls et Mathilde Aubertin

Création sauvage dirigée par | Olivier Lalancette et Jonathan Cusson


Salle Paul-Buissonneau | Art neuf
20-21-22 juin 2019
19h30

Billetterie
Tarif régulier | 22$
Tarif réduit (Étudiants, membres Art neuf, 30-) | 18$
Tarif festival | I. Le bal des lièvres + II. D’après la vie réelle = 30$

*Plus les frais de billetterie en ligne

Pour bénéficier du tarif festival :
• Sélectionnez un billet régulier pour chaque événement;
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https://lepointdevente.com/au-crique-apres-souper

Le Théâtre des Robots – Théâtre jeunesse (2017-2018)
Production d’un spectacle jeunesse alliant musique en direct, théâtre et marionnette : Soleil d’Artifice 

Chaque printemps, lorsque le soleil est à son zénith, les abeilles fraîchement nées sortent de leur ruche pour effectuer ensemble leur premier vol. Ce grand bal aérien se nomme « soleil d’artifice ». Cet impressionnant phénomène se produit tous les ans sans que personne ne le relate dans les nouvelles du soir. Toutefois, que se passerait-il si un printemps, les abeilles ne se pointaient pas le bout du dard? Si la menace de leur disparition imminente se concrétisait? La pièce Soleil d’Artifice nous projette dans ce scénario alarmant en y apportant l’espoir que tout n’est pas joué et que par chance, les enfants pourront renverser le destin.

Témoignage d’Alexis Belzile

« Chez Art neuf j’ai trouvé un cocon, un lieu safe, niché de manière improbablement parfaite juste au milieu du parc Laf. J’avais besoin au moment de ma résidence d’un lieu où m’isoler et m’imprégner de ma musique; et les locaux, le calme, le parc, tout a contribué à me donner exactement la concentration dont j’avais besoin. À la fois au milieu et complètement séparé du brouhaha montréalais, j’ai pu m’épanouir comme pianiste dans ce refuge aux conditions idéales. Et j’avais non seulement une grande liberté d’accès aux espaces et aux pianos, mais j’avais le support des membres de l’équipe, toutes et tous des artistes avec qui je pouvais discuter et réfléchir.  La conception de mon spectacle a également profité du travail des extraordinaires techniciens, tant au plan de l’élaboration esthétique que pratique. Je voulais faire de la musique classique autrement et on a cru à ce que je faisais. C’est une expérience que je ne vais pas oublier. »


Crédit photo : Olivia Faye Lathuilière

Artiste en résidence (2014-2015) : Olivia Faye Lathuillière (EQUIVOC’)

• Performance scénique, théâtre et manipulation d’objets
• Production du spectacle La Causeuse
www.equivoc.org


Témoignage d’Olivia Faye Lathuilière

« C’est en m’entraînant des heures durant dans le studio du centre culturel d’Art neuf, en hiver, que j’ai rencontré La Causeuse, ce fauteuil abandonné dans le sous-sol de l’immeuble. J’avais pour habitude de m’y asseoir pour flâner entre deux séances d’explorations. Petit à petit, j’ai commencé à bouger avec et tout un dialogue s’est mis naturellement en place. Ce petit meuble est devenu la base de cette aventure, sans cesse détourné de sa fonction première, pour laisser place à l’imaginaire. Le centre culturel finit par me faire généreusement don de ce fauteuil, et me voyant fréquenter le studio tous les jours, me propose de m’accueillir officiellement en résidence de création, d’utiliser le théâtre Paul-Buissonneau pour mettre en place le spectacle. C’est ainsi que La Causeuse est née. Ce premier solo n’aurait jamais pu se faire sans l’existence de ces locaux et des merveilleuses personnes qui les dirigent. »